Par la “Case départ”, pour être exact, dernier track et premier extrait (à découvrir le 6 septembre) d’un projet pas tout à fait comme les autres.
Le trop rare Iris et le plus que prolifique Arm (Psykick Lyrikah) ont en effet uni leurs talents pour donner naissance à l’album “Les courants forts”, un “side-project” parallèle à leurs parcours respectifs, et qui devrait ravir leurs aficionados.
Vous pouvez dès maintenant retrouver les premières infos du projet (trackist, producteurs, bio du projet…) sur leur page facebook officielle ainsi que sur celle que nous leur avons dédié ici-même.
En attendant d’abreuver nos oreilles des textes de ce binôme qui a déjà fait ses preuves par le passé, n’hésitez pas à partager cette première news ou à inviter vos potes à rejoindre la page facebook pour nous aider à propager la bonne nouvelle !
RDV lundi pour se caler sur la “Case départ”, donc !
En attendant de le retrouver ici régulièrement autour de la sortie de son album commun avec Iris, Arm nous apporte sa vision différente du morceau de Taipan, et répond à quelques questions.
Salut Arm. Tout d’abord, pour ceux qui ne te connaissent pas encore, pourrais-tu te présenter en 3 lignes ?
J’écris et je produis au sein de Psykick Lyrikah. J’ai sorti trois albums et une street-tape. Je participe en parallèle à beaucoup de projets très différents en tant qu’auteur ou compositeur, parfois les deux.
Quel est le bilan que tu tires de ton dernier album en date, “Vu d’ici“, sorti en mars 2008 ?
Plutôt bon. Les retours radios et presse ont été très flatteurs. La sortie a été un peu houleuse, parce qu’on a eu quelques galères de tourneur, et que les dates ont commencées un peu plus tard que prévu, mais globalement je suis content. C’était la première fois que je prenais en main la totalité d’un album de Psykick, textes et musique, donc c’est un album qui me tient beaucoup à cœur.
La suite est prévue pour quand ? Comment se présente-t-elle ?
Le nouvel album de Psykick est mixé depuis deux mois. J’attends d’avoir plus de temps pour me poser un peu et réfléchir à la manière dont j’aimerais le sortir. Le disque est assez différent de tout ce que j’ai fait jusqu’à présent. Iris est invité, et Tepr (ex-Abstrackt Keal Agram) a co-produit un son. Sinon, on enregistre dans dix jours (l’interview a eu lieu fin avril, ndr) un nouvel album guitare/voix, toujours avec Olivier Mellano. Évidemment l’album avec Iris donc, et puis la reprise du spectacle Richard III de David Gauchard, la saison prochaine. Pas le temps de dormir en quelque sorte ! Et c’est tant mieux.
Comment ça se fait qu’on te retrouve sur le site LZO avec ce remix ?
Lartizan, qui connaît Iris, s’est proposé de mixer notre album commun, qui était enregistré depuis un moment, mais qui dormait un peu. Suite à ça il nous a proposé de le sortir. On s’est vu tous les trois à Paris dernièrement pour en discuter, et on s’est mis d’accord pour le faire ensemble. L’album sortira donc prochainement sur LZO, on annoncera la date tout prochainement.
Depuis quand connais-tu Taipan ? Y a-t-il des morceaux qui t’ont parlé en particulier dans ce que tu connais, si tu connais ?
Je le découvre. On m’a déjà parlé de lui mais je n’avais jamais eu l’occasion de l’écouter. Du coup j’ai fait le tour du site LZO et j’ai beaucoup aimé. Le style est très personnel et j’aime bien l’impression de lenteur du texte alors qu’en fait l’énergie est assez tendue.
J’ai dû passer à côté de pas mal de références dans ce qui est dit, parce que je ne connais pas le “pays haut” ! Mais en tout cas la prod’ et le texte sont mortels, il y a des phases de ouf’.
Comment as-tu abordé ce remix et quelles étaient les principales difficultés notamment ?
La principale difficulté, c’est le refrain chanté, parce que du coup tu es obligé de faire attention à la tonalité du son. Ce qui peut encore passer dans les couplets sonnera à tous les coups faux dans le refrain si tu tapes trop à côté. Au passage j’aimais beaucoup ce refrain mais j’avais un peu de mal avec les chœurs derrière.
En terme d’intention, essayer de partir sur autre chose pour faire sonner le texte différemment est tout l’intérêt du remix, ça c’est intéressant, surtout que le timbre de voix est mortel et à mon avis peut coller à plein de styles différents.
Quel matériel as-tu utilisé pour le réaliser ?
Un macbook pro, Logic et un Pad Akaï mpd24.
Merci, et donc à très vite pour parler plus longuement de l’album “Les courants forts” !
Tiens, je viens de me rappeler qu’il y avait sur ce site une rubrique “On aime bien”, pour ne pas toujours parler de nos petites gueules (méritantes, ceci dit).
L’occasion idéale d’attirer votre attention sur cette “Dead tape” (slogan “fallait qu’ça sorte !”, tout est dit) du groupe Hors Context, dont le producteur n’est autre qu’un des lauréats du concours de remixes “Le jeu du pendu” : H.O.B.S. Remember ? Sa version de “Correspondances” nous avait bien plu.
Petit plus qui fera plaisir à ceux qui apprécient Sept : il apparaît sur le titre 5, “Sale temps”, ce qui devient rare ces derniers temps. Et le groupe est lui aussi amateur de rimes multisyllabiques poussées, le tout avec un son des plus roots comme on les aime.
Réalisés par Matmat, les tee-shirts Taipan sont en cours de fabrication. Si vous voulez être sur d’en avoir un à votre taille, n’hésitez pas à le réserver : nous n’en faisons fabriquer que quelques pièces de chaque !!