Crépuscule Nocturne
Et voilà, c’est officiel, Nocturne aussi glisse la clé sous la porte, continuant le bal meurtrier entamé par United en 2003, puis Venus en 2005, 2good récemment…
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Pas qu’on les portait tous dans notre coeur, les distribs, mais quand même… ça fait bizarre quand on a commencé à s’intéresser sérieusement au milieu de la musique indé en France à la fin des années 90.
Pour nous, LZO, la route continue, puisque bien refroidis par nos dernières expériences on avait décidé de sauter la case Musicast pour “Le jeu du pendu”, “au cas où”, et qu’on va persister dans cette voie tant qu’aucun partenaire privilégié (comprendre un partenaire qui travaille avec nous parce que c’est nous, et non parce qu’il veut du volume au catalogue ou qu’il nous accepte en rechignant ou en expliquant qu’on a de la chance de les avoir) ne pointe le bout de son nez. Avec ce qu’on va vous balancer cette année… ?
Sont exclus d’office de ces remarques désabusées ceux qui, au sein des diverses structures plus ou moins visées ici et dans les autres, triment pour faire valoir leur point de vue de passionnés à travers le choix des projets qu’ils essaient de défendre, que ce soit au sein de leur boîte (”mais si, boss, il faut qu’on fasse Sept, il défonce !”) ou auprès des poins de vente (”mais si, mec, faut me prendre 20 “Pendus” pour ton rayon, ça déchire ce skeud !”).
Ah oui, d’ailleurs : “Le pendu” self-made-distrib’, ça marche “pas trop mal”, pour ceux qui se demandent (Un merci particulier à tous ceux qui nous ont pécho l’album en direct, au passage).
Entre ici, les shops Paris et province (qq rares points de vente avant Février) et quelques autres intermédiaires, on en a vendu quelques centaines (oui oui, c’est ici que vous pouvez rigoler, les gros bonnets qui viennent lire les blogs indé en scred : ) ) sans trop se fouler. C’est un début, on continue plus que jamais au quotidien à défendre le skeud sur le terrain, shop par shop, disque par disque, et on a enfin fait quelques interviews sympa (cf Rap Mag qui sort le 20 de ce mois et son sampler par exemple). J’vous tiendrais au courant de la suite, ça va être intéressant à observer, mais en tout cas ce qui est sûr c’est que de Caen à Panam en passant par St-Etienne, Sept met le feu partout où il passe sur scène. Si vous avez l’occase, ne ratez pas ça, les dates devraient (enfin !) se multiplier.
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