Ça dit quoi Blackstamp ?

13 novembre 2009

Retrouvez ce soir notre matou préféré dans l’émission “Ça dit quoi ?” de Pascal Cefran aux cotes de l’équipe Blackstamp pour la promo de leur album Music’all (avec des titres inédits de Casey, Kohndo, Sir Samuel, Fefe.. et Soklak, donc)… 88,2FM / 20h !

Taipan - Joyeux anniversaire (AFPAN s02e04)

13 novembre 2009

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La série AFPAN est une suite de courts morceaux sur l’actualité du moment vue par Taipan.


Prod : Céhashi - Télécharger le MP3

Plus d’infos sur Taipan

Trefle 4 feat Taipan “Laisse la voix chanter”

10 novembre 2009


Extrait de l’album 23 grammes Trefle 4 featuring Taipan sur une prod de Ladre.
Clip réalisé par Yaaaga.

Mon Top 20 Rap français - 15ème : La rumeur “Le coup monté” (1996)

8 novembre 2009

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“Matérialiste j’ai pas le choix, opportuniste tant mieux” (Ekoué)

Retrouvez les billets “top 20″ de Lartizan tout l’été, en parallèle au grand référendum organisé par ABCDRduson.com

Sorti la même année que le 16ème de ce top, “Le poison d’avril”, premier volet d’une trilogie et première trace discographique de La Rumeur, en est le parfait pendant. Sorti en totale indépendance, quand Gynéco est marketé en fanfare par Virgin, sans visuel autre qu’un sticker (le visuel ci-dessus est celui du CD, mais on y voit bien le vinyle en question), là où Bruno nous invite dans sa piaule et multiplie clips colorés et regards charmeurs, produit à la machette par des Kool M et Soul G débutants et munis d’un simple sampler alors que “1ère consultation” est luxuriant d’instruments et d’arrangements, sorti en petite série vinyle anonyme quand le CD du Doc envahissait les bacs et les pages de pub, lui drogué aux calembours et aux pirouettes ludiques, eux pas un sourire, juste la sentence.

“Le poison d’avril” n’en est pas moins aussi important dans l’histoire d’une musique qui se cherche une identité face au mastodonte US. Et vice-versa. Comment expliquer en 96 à une midinette “Salope à moi” que le Rap c’est aussi ça, comment expliquer à un Trotskiste en baggy jeans et fac de socio’ que Gyneco n’est pas l’antéchrist ? Peu importe, au final, 13 ans après on peut bien se contenter de se rappeler la variété de l’offre artistique d’une époque déjà lointaine. Et sa qualité, surtout.

“Le coup monté”, c’est le traditionnel posse cut du dernier track, celui qui ne va pas aller bien profond dans le propos, mais qu’on se repassera facilement. Premières apparitions des amis d’Ekoué, son brut et tribal, rimes sans fin qui chevauchent les mesures pour finir la phrase, formules choc, sample unique de voix qui suffit au propos (”shut the fuck up”), pas de refrain, bien entendu, non, juste une profession de foi sans illusions ni concessions ou faux-semblants, encore moins de bien-pensance. Et dès le tout début, le fric, l’égo, le dégout, l’absence de circonstances atténuantes pour la France et cette histoire sale comme celle de l’Homme, l’envie de casser pour faire payer, mais aussi de créer pour expliquer et pour exister, tout simplement.

Le + de La Rumeur : un vocabulaire ultra évolué, une richesse grammaticale exploitée à fond, phrase choc sur phrase choc, inutile de citer. Ekoué bas du front, Hamé universitaire convaincu et convainquant, le Paria et le Bavar expéditifs, puis “shut the fuck up”. Pas mal de petits passages durs à déchiffrer à l’écoute, aussi, j’ai toujours adoré ça, les passages troublants (quelqu’un connait “N’aimant que Manille et la scier pour des billets”, apologie des voyages exotiques et des gigolos ?).
Évidemment, “Blessé dans mon ego”, “De l’eau dans mon vitriol”, tout ca… OK, OK. Mais j’allais quand même pas consacrer une place a chaque membre du groupe, non ? Si ? L’idée, c’est surtout que “Le poison d’avril” a marqué un énorme coup, en vrai.

13 ans après, le Doc a explosé en vol, la Rumeur continue son ascension.


Ecouter en qualité pourrie sur Youtube

Par Lartizan

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Nouvelle saison ?

8 novembre 2009

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Sept & Boolchampion live au Grand Mix, Tourcoing, le 30 octobre 2009.

La bonne résolution de la rentrée, c’était faire vivre le site un peu plus chaque jour, multiplier les billets, les inédits, les news… C’était il y a deux mois, et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est raté. Pris dans le feu croisé des projets, des évènements, des rencontres, on ne l’a finalement jamais aussi peu alimenté. Sans parler des séries de billets laissées en suspens, ni de la bannière périmée depuis plus d’un mois. Alors quoi ? Fin des haricots ? Embrouilles internes ? Flemme ? Lassitude ? Non, rien de tout ça, bien au contraire, juste le manque de temps, ce temps si précieux, qu’il a bien fallu consacrer à l’essentiel : préparer le futur, mettre un peu d’ordre dans Le Zbeul Organisé, privilégier pour une fois le O au Z, arrêter de tout faire dans l’urgence et l’à peu près, ce qui devenait il faut bien le reconnaitre une dangereuse marque de fabrique. Mais voila, tout ça prend un temps fou, et en musique, et en indé encore plus, le temps a tendance à s’allonger de façon élastique.

Après deux longues années sans que nos skeuds soient dispos en bacs nationalement, il était temps de retourner prendre la température chez nos amis distributeurs, forts de nos dernières sorties (“SPSA” et “Le jeu du pendu” en tête) et de la micro notoriété supplémentaire qu’on a fini par acquérir à coups d’AFPAN, de détournements, d‘invitations première classe et de presse enthousiaste. Bonne pioche, le ton a changé (même si ce ne sont plus les mêmes interlocuteurs, RIP 2good & Nocturne) : l’intérêt pour les projets à venir et le catalogue existant est maintenant bien réel, et nous, de notre coté, on sait un peu mieux ce qu’on veut, où on va, comment y aller et essayer de ne pas se rater.

Alors, on en est où concrètement, en fait ? Vous me direz que tout ce blahblah est bien gentil, mais ne donne pas de dates pour nos prochaines sorties, et vous aurez bien raison.

Un peu comme dans une série américaine, chaque membre du label suit son destin à sa façon, croisant les autres au fil des épisodes, et on peut comparer la semaine que l’on vient de vivre entre Lille et Tourcoing à une fin de saison : tous les personnages principaux (ou presque, mais Fred par exemple était avec nous via la bande son de la salle, en intro et entre les live héhé…) réunis en un seul lieu, avec un final qui aurait pu pencher au choix du grand scénariste vers l’eau de boudin (ça va si vite avec nos caractères) ou ouvrir des horizons prometteurs. Coup de bol (ou volonté de chacun ?), c’est ce second scénario qui s’est déroulé, confirmé par un live bien méchant. Encore merci à toute la Team Call 911 / Le Grand Mix pour cette opportunité en or, et cette semaine de kif musical et humain. Et merci aux artistes, ça faisait vraiment plaisir de vous voir réunis pour un même événement.

Au programme de la nouvelle saison LZO : Fred Yaddaden et “The shadow of a rose”, déjà dispo en exclu sur notre shop, distribué nationalement d’ici peu, avec la promo qui va bien, “Le jeu du pendu” réédité accompagné d’un disque bonus (on en recause très vite), et enfin distribué lui aussi (bien qu’on soit très fiers d’en avoir vendu environ 700 par nous-même, sans forcer, et avec peu de dates live…), une mixtape pantagruélique, “Punchliner”, avant le classique annoncé de TaipanJe vous aime” (qui arrive avec un an de retard mais une décennie d’avance), et un Soklak qui, si il (on) reporte un peu son second album, promet de nous pondre une bombe à effet longue durée… chez nous, les skeuds mettent longtemps à sortir, c’est vrai, mais quand ils sortent, on comprend pourquoi (si, si).

Je vais m’abstenir de donner une seule date même si tout ça est plus ou moins planifié et imminent, mais voilà, je tenais à ce que ceux qui suivent un peu le site soient au courant de ce qui se trame. “What we build today, you’ll admit tomorrow” ; )

Attendez-vous à une reprise active des news, billets, freestyles et autres réjouissances ici-même. Préviens les autres. See ya’

Lartiz’ “le beau parleur”
(on me l’a un peu trop sortie ces derniers temps, celle-la, bande de bâtards… qui vivra verra !)