The Glass Half

1 avril 2012

Écouter la Face A

Sortie le 15 Mai 2012 en Vinyle et digital.
Version digitale de l’album complet offerte en avant-première dès votre précommande du vinyle !

[ PRECOMMANDES OUVERTES ! ]

Tracklist

glasshalf_label_1
FACE A
01. Daylight
02. Long Train Runnin’
03. Gone Far East
04. Hereafter
05. Palm Of Your Hand
glasshalf_label_2
FACE B
06.The Promise Of Glory
07. The Glass Half
08. Forbidden Fruit
09. Claptrap
10. A Welcome Departure
11. The Suite Hereafter

[Paroles, musiques et visuels par MatMat & Jonah Byrd, vidéo par MatMat & Paradoxe Mécanique].

L’important c’est le voyage, pas la destination.

18 mars 2012

41-415
Une phrase qu’il est bon de ressortir à chaque concours de remix !

Rappel des épisodes précédents : depuis le 21 février, les auditeurs peuvent voter pour leurs versions préférées de chaque titre de l’album “Les Courants Forts” d’Iris & Arm, puis enfin pour leur titre préféré du tracklist ainsi reconstitué. En parallèle, le jury (composé d’Iris, d’Arm et de Lartizan) se creuse la tête en coulisses pour élire son lauréat, à qui a été promis un prix volontairement mystérieux. Aujourd’hui, après presqu’un mois d’écoutes, le public a élu son grand gagnant, et le jury vous dévoile enfin son choix. Mettez-vous donc à l’aise, il y a un peu de lecture.

tracklist_du_public_2

C’est Forty-One que vous avez plébiscité avec 156 voix parmi plus de 600 votes exprimés lors de cette finale. Bravo à lui et sa version des “Temps perdus”, il remporte le prix du public : 150 euros de bons d’achats sur le shop du label ainsi que quelques exemplaires de la réédition de l’album à venir. C’était plutôt une finale serrée entre le trio de tête, bravo également à Korrupt Flo (132 voix) et Scoop (126 voix), à qui nous le feront parvenir avec plaisir également !

Ce n’était pas le titre le plus facile à réinterpréter, loin de là, et il se trouve que sa version a aussi retenu l’attention du jury. Mais avant d’en dire plus sur cette seconde partie du concours, laissez-nous donc vous raconter comment nous l’avons vécu de l’intérieur, ça peut vous intéresser.

Ca fait maintenant des mois qu’il est question chez nous de rééditer cet album que nous avons fièrement acceuilli à notre catalogue en 2010, et dont les 500 premiers exemplaires, pourtant dans un format peu évident, ont relativement vite été épuisés. Il était évidemment hors de question, ceux qui connaissent LZO le savent déjà, d’en faire un CD banal, sans surprise, sans nouveautés, bref ce petit plus qui nous est cher, ainsi qu’aux auditeurs exigents qui nous suivent.

Après quelques recherches d’idées, nous avons vite abandonné la piste vue et revue de l’album réédité avec un ou deux inédits ou bonus, et également celle qui consisterait à mettre la version instrumentale sur un second disque. Alors nous avons commencé à trifouiller les acapellas que nous avions gardés entre beatmakers du label, voir ce qu’il en sortait. Il est vite apparu que l’exercice était motivant pour nous, et des versions ont convaincu Iris & Arm de la pertinence d’une réédition sous cette forme : sur un CD, l’album original, sur un second, la version des beatmakers du label (”on se vante de valoriser le beatmaking, assumons !”).

Mais les remixes, chez LZO, bien plus qu’un gadget racoleur, bien plus qu’un prétexte à refiler des sous-versions, c’est presque une religion, en témoigne d’une part notre catalogue (entamé avec 3 CDs bourrés de remixes), d’autre part les concours de remix que nous avions organisés par le passé, pour Sept & Lartizan ou l’album de Taipan, qui avaient rencontré un vif succès auprès des remixers et du public qui nous suit. Arm avait d’ailleurs lui-même proposé sa version de “Balade au pays haut”. Bref, ça nous plaisait, ça vous plaisait, pourquoi ne pas remettre ça à cette occasion, en proposant tout “Les Courants Forts” en acapella, et en invitant notre gagnant du jury sur la réédition CD ? Pourquoi ne pas également organiser un vote du public comme nous l’avons toujours fait, équilibrant ainsi les résultats entre un choix subjectif assumé et personnel du jury et une mise en avant des autres remixes via un vote public ? C’était parti.

Problème : autant sur “Le jeu du pendu” et “Balade au pays haut”, aucun engagement aveugle de notre part n’était nécessaire, autant il s’agissait ici de convier sur une sortie du label un beatmaker parmi des concurrents que nous ne connaissions pas. Pire, nous n’avions aucune idée du nombre de remixes que nous allions recevoir, de leur couleur, de leur qualité. Hors de question pour nous de se retrouver “piégés” par notre propre concept, obligés de convier sur une sortie du label un choix “par défaut”. Nous avons donc décidé, en parallèle à ce concours, de discrètement annoncer une réédition avec remixes (c’est quand même ça qui a mené à ce concours), sans plus de précisions.

C’était bien mal vous connaître !!!! La première leçon que l’on a prise, en reçevant les remixes, c’est qu’il ne fallait surtout pas être présomptueux : certaines versions étaient aussi intéressantes que les originales, d’autres tellement bien vues et surprenantes qu’elles faisaient voir leur morceau différemment à ceux-là même qui l’avaient écrit ! Et pas mal n’avaient pas à rougir, loin de là, face à celles de nos beatmakers.

En interne, notre concept était simple : nous avions un accès commun à une dropbox ou nous pouvions balancer nos versions, en se donnant la même deadline que vous. Le privilège que nous nous accordions étant de ne pas avoir à soumettre des versions “finies” dans un premier temps, afin de voir quel titre serait éventuellement pris en charge par un gagnant du concours, et donc laissé de coté par nos beatmakers.

Le 7 février, tout l’album était également remixé de notre coté, avec parfois plusieurs versions, avec certains titres ultra convainquants de l’avis même d’Iris & Arm, d’autres n’ayant pas suscité de version “coup de coeur”.

A partir de là, il ne nous restait plus qu’à organiser les votes, écouter, regarder vos réactions, et prier pour que le grand gagnant de notre jury soit un de ces titres “manquants” (Deux morceaux, pour être honnête).

Evidemment, vous aviez buté sur les mêmes versions que nous (sans doute les titres les plus délicats à réinterpréter), et là où vous nous combliez, nous avions déjà nos chouchous, et les titres litigieux ne trouvaient à priori pas de candidat pour l’album revisité sur CD.

En revanche, au fur et à mesure des votes et de nos réécoutes, il devenait de plus en plus évident qu’à un titre près (IME, re-soumis aux beatmakers un peu plus tard), nous pouvions largement reconstituer un album de haute volée avec une sélection de vos versions, voire légerement retravaillées ensemble. A charge pour nous de faire de même en interne : remettre sur le tapis les 2 titres non satisfaisants. Ce qui fut fait et bien fait, croyez-nous !!

C’est au terme de ce cheminement que nous vous annonçons aujourd’hui non pas le nom du grand gagnant, mais le tracklist de ce qui sera le 3ème CD de la réédition prévue (si les invités ci dessous sont emballés par le concept, évidemment. Dans le cas contraire, des choix alternatifs ont été faits, on vous tiendra au courant !). Une façon pour nous de : vous remercier, sortir à nouveau un projet sous une forme inédite, valoriser jusqu’au bout les textes des morceaux d’Iris & Arm, défricher les talents qui pullulent dans l’underground et ne se retrouvent pas dans les schémas imposés, se faire plaisir - loin des prises de tête, des contraintes et de la morosité ambiante -, le tout en faisant avancer notre petit schmilbick. Quant aux déçus du vote du public, on est vraiment désolés qu’il vous ai mis le Sum, 41 ! ; )

tracklist_du_jury_2

Bref, c’est confirmé, les beatmakers qui s’intéressent à Iris & Arm sont des fous débordants d’idées, les votants ont tenu la distance (c’était aussi un pari de vous tenir en haleine si longtemps) on vous remercie chaleureusement d’avoir fait de ce concours un très bon moment de musique et de convivialité !

Il nous reste pas mal de choses à vous raconter, on n’y manquera pas, et en attendant on vous propose d’écouter une dernière fois les versions retenues avant leur passage par la case finition / mix / mastering, comme toutes nos sorties ! Vos questions et remarques sur cette expérience originale sont bien sûr les bienvenues en commentaires de cet article !










Concours de remix Les courants Forts, carnet de bord.

26 février 2012

Alors qu’on s’apprête à balancer le troisième titre pour le concours de remix, petit retour sur le début du concours.

Vous avez été plus de 400 à voter pour le premier titre, Le lièvre, une très bonne surprise de notre coté ! C’est 2 Young qui l’a emporté de seulement 4 voix !

  • 2young - 128 voix
  • Kalimix - 124 voix
  • Tar-T - 97 voix
  • Presto Presto - 24 voix
  • Goomar - 34 voix
  • C’est votre vote, le vote du public. Mais comme vous avez été nombreux à nous le réclamer, voici pour info le choix des trois principaux sélectionneurs du concours :

    Arm : “Tart-t parce que son remix m’a fait entendre le texte d’une manière complètement nouvelle et très émouvante. Mélodiquement entêtant et bien produit (structures/évolution/voix etc)”.

    Iris : “Après une longue hésiation : Kalimix. Pour la surprise, l’audace… et la structure”.

    Lartizan : “Tar-T pour le coté planant de la loop, l’accord de la voix avec la musique et le mix général”.

    Quant au titre Les Courants Forts, soyons francs, rien ne nous a réellement emballé ! A tel point que les versions mises en écoute le sont pour certaines par défaut. Il est vrai que l’original est assez marquant pour déstabiliser, et même si certains ont déployé des univers intéressants, les voix sont rarement en accord avec la musique (calage, atmosphère, ton). Les votes l’ont d’ailleurs souligné : deux fois moins de participants, et plusieurs commentaires soulignant qu’aucune version ne porte vraiment les voix des deux rappeurs. Résultats :

  • Unwize Kids -  70 voix
  • Cheesemasta - 49 voix
  • DoOze - 32 voix
  • French Williams - 13 voix
  • Sexy Monkey - 2 voix
  • Voici également nos retours :

    Arm : ”Pas de coup de coeur”.

    Iris : “J‘ai bien aimé l’ambiance de la version de CheeseMasta, dommage pour le léger décalage des voix qui rend bancal le refrain notamment. Mais mon choix se porte sur Unwise Kids pour le côté “remix-véritable” ! Une mise en valeur du texte d’une certaine manière, totalement décalé. Surprenant.

    Lartizan : “Un des deux titres dont les remixs m’ont le moins emballés. Unwize Kids, quand même, pas par goût personnel mais pour le pied de nez, la réalisation plus que correcte, et l’éclat de rire en le découvrant.

    La bonne nouvelle en revanche, c’est que le titre d’aujourd’hui, “Il y a”, nous a lui bien retourné sur plusieurs remixes ! Malgré toujours certains calages de voix étranges, on a pris beaucoup de plaisir à les découvrir. On espère que ce sera votre cas aussi, et que vous aurez autant de mal que nous à choisir votre lauréat parmi pas moins de 9 versions retenues !

    Bons votes et écoute à tous, vous avez jusqu’à Mardi 28 à 18H pour faire gagner le plus méritant !

    Cliquez ici pour écouter et voter sur la page facebook d’Iris & Arm !

    Les Courants Forts, vos versions

    21 février 2012

    Read in english

    Plus de 10 jours sont passés depuis la deadline du concours de remixes Iris & Arm. C’est le temps qu’il nous (= Iris + Arm + LZO) a été nécessaire pour écouter et digérer tous vos remixes, et ensuite réussir à coordonner nos courants forts respectifs pour s’y retrouver dans cette jungle sonore.

    irisarm

    Pour ne pas influencer les avis - des connaissances participent - les remixes ont avant toute écoute d’Iris et d’Arm été rendus anonymes. D’abord totalement désarçonnés par une grosse part des propositions, il a fallu réfléchir à nos critères de sélection : pas mal de choses très intéressantes mais où les voix ne sont pas calées parfaitement nous ont fait hésiter : fallait-il vous recontacter au cas par cas pour ajuster vos versions ? A partir de quel degré de décalage peut-on mettre en écoute telle ou telle proposition ? Un remix intéressant mais avec des problèmes de son (voix un peu étouffées, saturation du master) devait-il être éliminé ? Retouché ? Balancé tel quel ?

    Nous avons finalement décidé de ne rien vous demander de retoucher, et de laisser la sélection largement ouverte, chacun pouvant se faire son avis. Pas de critères éliminatoires, donc, mais une sélection hétéroclite, basée sur l’adéquation entre la voix et la musique, la mise en valeur des textes et ambiances, le contre pied vis à vis de l’original, et bien sur la qualité intrinsèque de vos instrumentaux (insuffisante seule à faire un bon remix, on ne le dira jamais assez !). Chez nous, certains aiment “entendre” le remix, d’autres préfèrent avoir l’impression d’écouter un original, à vous de voir, là encore.

    Nous avons donc retenu environ la moitié de vos remixes, et décidé par ailleurs de les diffuser titre par titre. Ce n’est donc pas pour le meilleur remix d’un des titres de l’album que nous vous proposons de voter, mais pour la meilleure version de chacun de ces morceaux.

    LCF

    Autrement dit, au lieu de trop fermer la porte à d’autres goûts que les notres en vous imposant une pré-selection d’une dizaine de titres de notre choix, nous avons préféré donner à plus de producteurs la chance de se faire entendre. A charge pour vous de faire ressortir les meilleures versions.

    Une fois l’album recomposé par vos soins, un dernier vote sera organisé sur ce “tracklist du public”, afin de déterminer le grand gagnant du concours. Nous espérons que ces choix d’organisation vous plairont, en tout cas ils permettent à notre sens de mettre chaque remix plus en valeur, tout en vous évitant d’avoir à choisir un seul titre parmi 50 de morceaux différents.

    Chaque vote sera ouvert durant 72h sur la page facebook d’Iris & Arm, au terme desquelles les remixes du titre suivant seront mis en ligne. Un player Bandcamp par titre permettra une écoute simple et directe sur cette meme page FB, sous lequel une question regroupant les noms des producteurs vous permet de cliquer pour voter.

    Aujourd’hui, découvrez 5 versions du 1er titre que nous avons choisi de diffuser : Le lièvre.

    Beatmakers (sans ordre de préférence) :

  • Goomar
  • Tar-T
  • 2young
  • Kalimix
  • Presto Presto
  • VISITEZ LA PAGE FB D’IRIS & ARM POUR VOTER POUR VOTRE VERSION PREFEREE !

    Time 4 sum akshun.

    16 février 2012

    (Read in english HERE).

    Déjà presque six mois sont passés depuis notre dernier article de rentrée. C’est le temps qu’il nous aura fallu pour rendre opérationnel le label tel que nous vous le présentons aujourd’hui : ouvert, lumineux, enthousiaste, collaboratif, loin des prises de tête de l’industrie, des microcosmes, de la médiocrité et de la démagogie ambiantes.

    On vous annonçait du changement, l’heure est enfin venue d’en dévoiler un peu plus : nouveaux artistes, nouvelles sorties, nouvelle équipe, jusqu’à ce bon vieux logo, rafraîchi par Matmat pour l’occasion (on envisageait de faire un superbe site en flash avec des moustaches qui bougent quand on passe la souris devant, mais on a finalement préféré rester scotchés à notre marotte : le contenu musical). Tour d’horizon des nouveautés.

    > The Glass Half
    THE GLASS HALF
    Vous connaissez déjà Matmat en tant que graphiste du label, et les plus documentés savent qu’il est également musicien (aux cotés de Circa Diem, aux manettes pour Dreyf…). Ce que pour le moment presque tout le monde ignore, c’est qu’il vient tout juste de terminer un album commun avec le chanteur de Brooklyn Jonah Byrd, dont il assure l’intégralité de la réalisation jusqu’au design, et dont nous vous invitons à découvrir un extrait dès maintenant (ce qui rend plus de blahblah à ce sujet inutile pour le moment, vous en conviendrez).

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    > G Bonson
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    En septembre on vous annonçait un peu vite les premières notes de son album “Do my thing”, il faut bien avouer que c’était un peu précipité, signe d’une impatience débordante de partager ce petit bijou instrumental. Vous avez déjà pu apprécier ces dernières semaines quelques remixes inédits sur son Bandcamp, jusqu’avant hier et un “Valentine’s day remix” de circonstance. Désormais, G Bonson vous donne rendez-vous tous les vendredis pour une nouvelle tuerie inédite, dans le cadre de ses “Friday remixes”. En attendant le premier clip extrait de l’album, rendez-vous dès demain, donc !

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    > Incredible Polo
    Incredible Polo
    Phénomène artistique non identifié jusqu’ici, Incredible Polo est néanmoins le nouveau membre du label qui a déjà fait le plus parler de lui par ailleurs. Un simple passage sur sa page facebook ou son Incredibox (la V.2 étant prévue dans les semaines qui viennent) suffisent à voir l’ampleur déjà prise par son univers ludique et attachant. Ah, mais, attendez : le truc qu’on ne vous a pas encore dit, c’est que c’était sa seule trace en solo jusqu’ici. Pas vraiment un “morceau”, donc, presqu’un jeu. Alors, pas chiens, on s’associe à lui pour vous offrir ce premier aperçu de l’album qu’il est actuellement en train de finaliser : “Abissama”.

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    > Boolchampion
    BOOLCHAMPION
    DJ et producteur touche à tout et excentrique, il rejoint officiellement une équipe dont il est proche depuis longtemps : sur scène aux cotés de Sept, sur disque en réalisant les scratchs de plusieurs titres sur “Le jeu du pendu”, ainsi que le teaser du dernier Soklak, ou en invitant la plupart des rappeurs avec qui nous travaillons sur son album-manifeste de 2008, “Dr Mahbool”. Il inaugurera tout prochainement une série de samplers sur le thème “LZO vu par…”. D’ici là, on vous invite à dévorer ses derniers donuts en date sans aucune modération, la prochaine fournée ne devant plus trop tarder !

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    > Le Parasite
    LE PARASITE
    Le beatmaker nantais aussi prolifique que talentueux vous est également familier si vous suivez l’actu de Sept ou d’Iris & Arm. Producteur des magnifiques “Et pourtant” et “Il y a” pour ces derniers, c’est également lui qui est derrière le morceau “Pandemonium” de Sept. Intéressé à la fois par les scènes indés française et internationale, Le Parasite a signé de nombreux titres et remixes pour Olympe Mountain, Grimace, Grems, Vast Aire… Notre première collaboration avec ce talent brut sera également pour le label l’occasion d’inaugurer un nouveau format, mettant l’accent sur l’aspect instrumental de son travail, tout aussi intéressant.

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    LZO
    > Concernant l’équipe LZO en elle même, votre serviteur et Matmat peuvent désormais compter sur les talents conjugués d’Anaël et d’Arnaud en coulisses, “petit plus non négligeable” (non, je déconne, sans eux, LZO ne serait sans doute pas là en 2012, rappelez-vous-en quand vous découvrirez la suite !). Quand à notre investisseur de la première heure Cyrille, ses choix de vie l’ont un peu contraint à prendre du recul sur notre aventure.

    Pour le reste, les artistes auquels vous avez déjà eu l’occasion de vous attacher par le passé sont plus que jamais avec nous, et, à l’exception de Soklak, avec qui nous avons préféré séparer nos routes faute de vision commune (ça vous rappelle peut-être quelqu’un, non ?), vous les retrouverez tous réunis dans un projet mutant, sur lequel nous travaillons d’arrache-pied également. Vous ne voyez pas de quoi on parle ? Relisez un peu la bannière en haut de cette page, ça devrait vous éclairer, voire provoquer quelques déductions judicieuses… D’ici là, n’hésitez pas à vous régaler des dernières mises à jour des espaces Bandcamp de Fred Yaddaden, Sept, Iris & Arm et Lartizan. Et bien sur toujours le catalogue intégral du label en libre écoute.

    En résumé, LZO Records vous souhaite la bienvenue en 2012, avec un poil de retard.

    Le Shop LZO vous dit merci.

    2 février 2012

    Cliquez sur l'image pour entrer dans le shop

    En un peu moins de 3 ans d’activités artisanales, entre CDs, vinyles, tee shirts et sérigraphies, le shop LZO a fini par devenir un élément central de nos espaces sur le net, aux cotés du site et de nos espaces Bandcamp, notamment.

    En un peu moins de 3 ans, vous êtes nombreux à nous avoir fait confiance en ouvrant un compte client et en nous commandant un objet, à l’heure ou la dématérialisation semble être devenue la norme. Mais surtout, une part non négligeable d’entre vous est revenue, une fois, deux fois, parfois plus, découvrir et soutenir d’autres artistes que ceux par lesquels vous nous aviez découverts. Pour nous, c’est un encouragement fort à continuer dans notre voie, maintes fois explicitée, qui tient désormais en une conviction simple : oui, notre aventure a un avenir, oui, l’exigence et le développement d’un catalogue physique, pointu et qualitatif dans un environnement culturel devenu confus a un sens.

    A vous tous, un grand merci, donc. Le jour où on pourra s’asseoir enfin 5 minutes et se dire “voilà, ça fonctionne”, ce sera notamment parce que vous nous aurez donné la force de sortir un disque, puis encore un autre, puis un autre encore… Mais ça, on aura 1001 manières et occasions de vous le redire d’ici là. ; )

    2012 est une année charnière pour le label, avec des collaborations qui s’achèvent, d’autres qui débutent, beaucoup de projets enthousiasmants qui attendent leur heure pour arriver jusqu’à vous, une nouvelle équipe qui prend ses marques depuis septembre. On vous en dévoile un peu plus sur tout ça dans quelques jours, mais sachez déjà que chez nous, en coulisses, aussi bien les artistes que la team LZO, on a pas chaumé pour vous faire kiffer, et on est -évidemment- plus que bouillants.

    PS : d’ici là, première info terre à terre : dans un souci de clarté, et afin de mieux distinguer les albums des mixtapes, les prix de ces dernières baissent de quelques euros, et nos prix seront désormais ronds.

    Le pouvoir aux beatmakers.

    26 septembre 2011

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    G Bonson dans son home studio

    Comment définir ce qui arrive prochainement chez LZO Records ? Des artistes aux horizons musicaux différents, bien que tous issus du Rap, travaillant beaucoup à partir de samples -mais pas uniquement-, chacun creusant un sillon différent, explorant les mille et une voies qui s’offrent au producteur qui s’affranchit du rôle de faire-valoir au service des rappeurs.

    Les termes galvaudés et restrictifs (Trip Hop, Abstract, Instrumental Hip Hop…) ne pouvant que tromper, et notre ambition artistique étant large et affirmée, nous avons décidé de nommer nous même “Beatmaker music” ce qui n’est assurément pas un style identifiable, mais pourtant une démarche claire : soutenir et vous faire découvrir le travail de ces beatmakers, trop souvent dans l’ombre en France, livrés à leurs fantasmes artistiques.

    “The shadow of a rose”, de Fred Yaddaden, apportait en 2010 un début de réponse : la mélancolie envoutante et contagieuse de cet album fondait son caractère particulier sur une musique uniquement instrumentale, entièrement produite sur une MPC, une œuvre construite pour durer.

    Un principe autarcique utilisé également par G Bonson sur son album à venir “Do my thing”, sur lequel seul un ami DJ pose quelques scratchs sur un titre, mais pour un résultat totalement différent de l’album de Fred Yaddaden. Impossible de les confondre, impossible de ne pas entendre la traduction en musique de deux caractères distincts, bien que passionnés par la même recherche autour de l’univers du sampling.

    Bref, pas la même musique, mais la même grande famille, celle de la “beatmaker music”, promesse de mille expériences en toute liberté. C’est sur ces bases que nous fondons l’avenir du label : donner le pouvoir à ces producteurs de l’ombre, les accompagner dans leurs projets variés, que ce soit lors de collaborations avec des rappeurs, des chanteurs et chanteuses, ou tout simplement livrés à eux-même.

    C’est une juste continuation des choses, quand on se rappelle que l’aventure LZO à commencé par l’impulsion de Skeezo & Lartizan de sortir des CDs de remixes, puis que “Le jeu du pendu” est aussi la vision musicale d’un beatmaker, que régulièrement nous diffusons des remixes inédits (voire des albums entiers remixés…), que Fred Yaddaden est un pilier du label, et que plus généralement, nous accordons une importance primordiale à la trame musicale de nos sorties Rap. 

    Inutile d’esquiver la question : oui, oui, et oui, ce choix est fortement lié aux difficultés à travailler avec les rappeurs sur la durée, lié à une envie de liberté totale de la part des membres du label et des beatmakers. Attention, cela ne veut pas dire couper les ponts non plus : nous nous nourrirons toujours de flows et de textes de qualité supérieure, au gré des rencontres et envies, à coups de remixes, morceaux inédits voire d’autres albums dans la veine de nos sorties passées…

    L’actu à venir c’est avant tout l’album “Do my thing” de G Bonson, donc, dont les premières notes devraient arriver sous peu à vos oreilles, mais aussi Matmat (alias Nemo, notre graphiste-mais-pas-que) qui finalise actuellement la réalisation d’un superbe album en collaboration avec un chanteur new-yorkais (membre notamment du défunt groupe “Jigsaw Soul”) sous le nom “The glass Half” (courant 2012), Lartizan (avec ses remixes et collaborations diverses -Ahmad…-, mais aussi un double-CD qui arrive sous peu pour les amateurs en manque d’instrus pour s’entrainer ! Et pourquoi pas (hein ?) une nouvelle collaboration avec Skeezo pour le serpent de mer Bootleg#remixes vol.4. Mais vous retrouverez également dans les parages les excellents producteurs Le Parasite, Boolchampion et d’autres, qui, même sans être pleinement membres du label (pour le moment ?), sont des proches qui ont de bien belles choses à nous offrir ! 

    Pour ceux qui nous suivent, que nous pensons ouverts et curieux en dehors des sentiers battus du Rap, pas de doute, de quoi se réjouir pour quelques années encore. Pour nous, la sensation nouvelle de ne plus avoir de barrières de langue, ni de milieu musical. Au vu des projets à venir, et de la tournure des choses en 2011, on ne va pas vous mentir : AUCUN REGRET.

    Chronique de Maow Airlines EP dans International Hip Hop

    7 septembre 2011

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    Il n’y a souvent rien de pire qu’un album qu’on attend pendant trop longtemps. Quand on ressort le dossier de Soklak (on fiche tout le monde chez IHH, c’est comme ça), on s’aperçoit que ça fait 5 longues années qu’on a plus rien entendu de neuf (si ce n’est avec Taipan). Il a fallu que Lartizan, cheville ouvrière du label LZO, nous remette un disque en main propre après une partie de flipper pour qu’on y croit : un CD tout frais. Pas un album, certes, mais un gros EP 7 titres qui d’un seul coup écorne notre infaillible théorie (cf Dr Dre, The Game…) qui veut que l’attente soit souvent indice d’insipration en berne. La 1ère écoute suffit à confirmer qu’on a là une exception qui confirme la règle. Parfaitement rendu par le clip de “Cabron”, l’état d’esprit du MC/graffiti artiste parisien est au beau fixe et transpire sur la direction artistique de l’ensemble. Terriblement bien produit par un Lartizan (hormis “A part ça”, signé TNT) champion de l’échantillon qui claque, les morceaux vous attrapent par le collet instantanément. A mille lieux du Rap formaté à destination des lobotomisés, le flow insolent de Soklak délivre avec une décontraction magnétique des textes impressionnants de pertinence. “Cabron” donne la température, élevée, de l’ensemble avec une collection de punchlines corrosives, tantôt egotrip, tantôt politiques. Expert du storytelling, le MC de Montreuil déploie un moyen-métrage truculent le temps des 6′45” de “Gauloise”. La gouaille typiquement parisienne à l’ancienne fonctionne ici à plein. Autre pièce de choix, “La malle” est un de ces morceaux politiques qui font la force et la fierté du Hip Hop en France. Soklak vit bien dans le même monde pourri en voie de décomposition accélérée que nous, pourri par une classe politique ultra-capitaliste (UMP, PS, Verts et FN) pour qui le peuple n’est pas aussi précieux que leurs amis actionnaires. Pour autant, pas de stature de victime, plutôt de résistant qui lutte en remontant le moral des troupes comme l’attestent “A part ça” et “Trankilamente”, qui closent le EP. L’apport ponctuel des scratchs de Demolisha comme des nappes de guitares, de lignes de basses et de claviers, confère une ampleur supplémentaire à ce précieux disque. Vivement le prochain !

    Par Yann Cherruault, numéro d’Aout-Septembre 2011.

    Chronique de Maow Airlines EP sur Mowno.

    19 juillet 2011

    On s’était promis de le sortir pour l’été, cet EP, ce qu’on a fini par faire, avec les inconvénients que ça entraîne : le temps de réaction des médias papier -généralement de plusieurs semaines, voire mois- reporte la plupart des publications à la rentrée, et même sur internet, on sent bien que beaucoup n’ont pas encore percuté. C’est vrai aussi, le temps contrecarre fortement notre concept de “EP ensoleillé”. On aurait su on vous aurait presque balancé “Cabron EP” à la place…

    M’enfin, voilà que les interviews, chroniques et autres retours commencent à tomber (Le Banlieuzart en vidéo il y a quelques jours, d’autres à venir…), avec au premier rang cette chronique de Mowno qui en fait son disque de la semaine, à lire ICI.

    Les labels Makasounds et Institubes expliquent pourquoi ils ferment leurs portes.

    17 mars 2011

    maka
    “Deezer, Spotify, YouTube et les autres… m’ont tué.”

    Makasounds : le fondateur du label de Winston et Matthew McAnuff, Java, Victor Démé et bien d’autres revient sur la situation des indés en 2011 et explique pourquoi il doit fermer son label. A lire ICI.

    Institubes : Ultime éditorial également pour un des labels les plus hype des années 2000… à lire ICI.

    Ça laisse rêveur, non ?